• Devant l'âtre de Grand-Mère

       Devant l'âtre de Grand-Mère

     

    Devant l'âtre de Grand-Mère

     

    Devant l'âtre de Grand-Mère

     Devant l'âtre de Grand-Mère

     Devant l'âtre de Grand-Mère

     

    Après trois kilomètres à pied

     Pour rentrer de l’école

    Nos jeux, nos rires d’enfants

    Faire la course, la distance ne nous gênait pas.

    Devant l'âtre de Grand-Mère 

    Les jours de neige c’était l’émerveillement

    Comme c’était beau, je restais figée

    Mais il fallait bien y enfoncer nos pieds

    Et ensuite les batailles de boules de neige.

    Devant l'âtre de Grand-Mère 

    L’arrivée chez grand’mère, vite se changer

    Et s’installer devant un beau feu de bois

    Le chocolat chaud et du pain

    Nous sentions une onde de chaleur et de bonheur.

    Devant l'âtre de Grand-Mère 

    Après le goûter il fallait faire les devoirs

    Pour tout éclairage la lampe pigeon

    Il n’y avait rien d’autre avec les flammes du feu de bois

    Illuminant la pièce de longues flammèches

     Devant l'âtre de Grand-Mère

    Après le repas du soir modeste, on se couchait tôt

    D’abord une partie de nain jaune, les osselets

    Ou encore les billes et la nuit était là

    Sans télé ni radio notre confort nous suffisait

     

    Ensemble nous étions, cela seul comptait !

    Devant l'âtre de Grand-Mère

    Devant l'âtre de Grand-Mère

    Devant l'âtre de Grand-Mère